Et partir à la conquête de l'espoir.

Et partir à la conquête de l'espoir.

# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:14

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:42

Après les oeuvres de Am.N. et de pOrg, il ne reste plus grand chose à faire. J'attends le déluge.

 Après les oeuvres de Am.N. et de pOrg, il ne reste plus grand chose à faire. J'attends le déluge.
"Je plongeais dans le lac et n'en sortais plus. Le moment le plus beau était l'averse : Je remontais alors à la surface pour faire la planche et recevoir la sublime douche perpendiculaire. Le monde me tombait sur le corps entier. J'ouvrais la bouche pour avaler sa cascade, je ne refusais pas une goutte de ce qu'il avait à m'offrir. L'Univers était largesse et j'avais assez de soif pour le boire jusqu'à la dernière gorgée. L'eau en dessous de moi, l'eau au-dessus de moi, l'eau en moi - l'eau, c'était moi. A son image, je me sentais précieuse et dangereuse, inoffensive et mortelle, silencieuse et tumultueuse, anodine et rare, pure et saisissante, insidieuse et patiente, musicale et cacophonique - mais au delà de tout, avant d'être quoi que ce fût d'autre, je me sentais invulnérable.

Il n'y avait pas plus grande volupté que de se déverser, crachin ou averse, de fouetter les visages et les paysages, de nourrir les sources ou déborder les fleuves, de gâcher les mariages et fêter les enterrements, de s'abattre à profusion, don ou malédiction du ciel.
Lassée par mes interminables noces avec mon élément, elle finissait pas m'appeler :
- Sors du lac ! Tu vas fondre !
Trop tard. J'avais déjà fondu depuis longtemps."

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 15:48

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 13:57




Tanguer entre l'Etre ou ne pas être, entre le sujet et l'objet, entre la tendre conviction et le chaos passionné.
Give me novacaine

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 13:54

Modifié le lundi 19 octobre 2009 15:09

<< Il n'eut surement fallu pas plus que cette image pour produire dans son petit être une véritable consternation des sens >>, disait Bob l'éponge avec ses grands airs de philosophe, accoudé au radiateur de ma chambre.

<< Mais elle croyait que tout cela était parti pour de bon >>
<< Et combien de fois l'a-t-elle cru ? Nous avons des certitudes, nous avons la conviction d'en être les grands détenteurs, et le lendemain tout bascule et l'on se retrouve à éprouver cette sorte d'hébétude propre à la stupidité humaine.>>
Ce soir là, lui et moi, on avait des nuages plein la tête.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 05:17

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 13:51






























































NEANT




















































































































La survie du souffle ...

















































































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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 05:51

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 11:39